Vendredi 12 janvier 2007

Retour scénique pour Daft Punk

Peu exposé médiatiquement ces derniers mois, le duo français s'apprête à assurer un concert... à la fin du printemps !

La dernière fois que les Daft Punk se sont produits en France, c'était à l'occasion du festival des Eurockéennes de Belfort, en juin dernier. Ce concert avait alors marqué leur retour dans l'Hexagone, après de longues années de silence. En 2007, le duo électronique ne sera pas long avant de retrouver le chemin de la scène. Les artistes se produiront en live le 14 juin prochain au Palais omnisports de Paris Bercy. A ce jour, aucune autre date n'est cependant prévue dans le reste de l'Hexagone.

Le duo versailllais est donc de retour quelques mois après la sortie de sa compilation "Musique Vol. 1 - 1993-2005", qui présente 15 titres dont les tubes "Around the World", "One More Time" ou encore "Robot Rock" mais aussi des remixes rares jusqu'alors disponibles uniquement en vynile. A noter qu'un disque intitulé "Human After All Mixes" est également disponible. Il inclut des remixes de morceaux tels que "Technologic" ou "The Brainwasher" par des artistes comme Soulwax, Peaches, Para One et Digitalism.

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Jeudi 4 janvier 2007

Gorillaz est un collectif, né de l'imagination de Murdoc, bassiste autodidacte, petit malin aux dents noires, venu de Stroke-On-Trent, amateur de dub, de J. Andrews Anderson... Rapidement rejoint par le chanteur 2D, symbole des chansons pop parfaites, par le batteur Russel, gaillard originaire des USA et fan de hip-hop et de Chaka Khan, puis de Noodle, princesse de la guitare, venue d'Asie, âgée de 10 ans et experte dans l'art de de balancer des riffs mortels et en arts martiaux. Ces quatre là, ont mêlé leurs origines diverses en un son à la fois subversif, moderne, très accessible, brûlant et plus que cool... Tomorrow Comes Today est un EP quatre titres, dont les influences vont du dub jamaïcain, au hip-hop local, des chansons d'amour cubaines, au punk du sud de Londres, le tout produit par dan The Atomator. Bref, derrière toutes ces influences, un album concept, sur lesquels des guests les plus prestigieux viennent de faire des featurings, sur ce quatre titres: Daman Albarn de Blur chante sur Tomorrow Comes Today, Latin Simone et 12D3. Leur premier album, éponyme sort en avril 2001. Au printemps 2002, sort G-Sides, un album de remixes. Quelques mois plus tard, paraît Laïka Come Home, douze titres de Gorillaz, remixés façon dub par les Space Monkeyz. Trois ans plus tard, en mai 2005, la formation sort son quatrième album : Demon Days. Pour ce nouvel opus, ils s'entourent d'artistes tels que Neneh Cherry, Ike Turner ou Roots Manuva. Le premier extrait, Feel good Inc, est en featuring avec les rappeurs du groupe De La Soul, suivi du de Dare, deuxieme extraits. On c'est deja qu'un nouvel album serait en preparation.

+ d'Info sur www.gorillaz.fr

La note de hot: 9/10 (Surtout les 2 albums remixes, un pur plaisirs)

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Dimanche 12 novembre 2006

 

 

 

Après un report de plus d'un an, le 'meilleur jeu Zelda jamais conçu' s'apprête à débarquer chez nous, à peine quelques semaines après les USA et le Japon. Quel événement !Celui-ci ne viendra d'ailleurs pas seul : il accompagnera le lancement de la nouvelle console de salon de Nintendo, la Wii.

Zelda Twilight Princess et la Nintendo Wii sortiront en Europe le 8 décembre, c'est officiel.

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Dimanche 15 octobre 2006

MUSE 

Les influences, ça peut servir quand on monte un groupe de rock. Surtout lorsque l'on prend pour modèle les accents déchirants de Tom Yorke et les guitares bien énervées de Nirvana. L'expérience a en tout cas particulièrement réussi à Muse et surtout à Matthew Bellamy, l'ambitieux leader de ce jeune groupe plein de talent et qui a défrayé la chronique dès la sortie de leur premier album. Depuis, Muse s'est imposé comme l?une des références majeures du rock en ce début de millénaire.

Après des débuts on ne peut plus ordinaires, avec une bande de potes formée à l?école qui devient groupe de rock pour faire comme leurs idoles, Muse est propulsé en 1999 sur les devants de la scène à la vitesse de la lumière. Mais avant d?atteindre les sommets des charts, Matthew Bellamy ( chant, guitare et piano ), Chris Wolstenholme (basse) et Dominic Howard (batterie), dont le groupe s?appelle à l?époque Rocket Baby Dolls (après avoir testé d'autres noms), oscillent tout d?abord entre tournées et reprises dans les bars de leur région, (le Devon en Angleterre) puis galères et jobs alimentaires, la musique ne leur permettant pas de joindre les deux bouts.

Mais le groupe de l'entend pas de cette oreille et décide d'augmenter le son et la fréquence des répétitions comme des concerts sous le nom de Muse. Bien leur a pris de changer de nom, puisque avec ce nouveau patronyme, le trio se fait très vite repérer par Dennis Smith, le propriétaire de la maison de disques Sawmills. Muse part ensuite en studio pour enregistrer un premier EP qui sort en 1998 et qui reçoit une critique très enthousiaste du NME (New Musical Express), la référence journalistique britannique en matière de rock indé.

En moins de temps qu'il ne faut pour plaquer un accord simple, les concerts de Muse font ensuite parler d'eux et le groupe est alors courtisé par moult maisons de disques. Le trio signe tout d?abord aux US chez Maverick, puis en Europe chez Naïve ou encore Mushroom. Après ces nombreuses signatures, le groupe retourne en studio pour refaire une beauté à son premier enregistrement. Le premier album de Muse paraît en 1999 et fait un véritable tabac, notamment grâce à des titres efficaces et accrocheurs comme « Muscle Museum », « Uno » ou « Cave ».

A seulement 20 ans, les trois compères deviennent des stars dans le monde entier et sont acclamés par les médias comme par le public. Fort de cette extraordinaire réussite commerciale, reconnu par les critiques comme un des meilleurs groupes du moment, Muse se lance ensuite dans la composition d'un nouvel opus, « Origin of Symmetry » qui sort en 2001. Ce deuxième album fait à son tour un énorme carton, tout comme le double album live et DVD « Hullabaloo », sorti en 2002, ainsi que leur troisième galette, « Absolution », publiée en 2003. 

Puis Black holes & revolutions en 2006 leur derniere albums est cette fois saluer et par le grand public et la critique. Symbole de cette nouvel opus si bien accueilli les deux premiers singles: supermassive black hole (choisi par ea sports pour fifa07) et starlight signe le renouveau du groupe qui franchie un nouveau cap.

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Mercredi 4 octobre 2006

Vitalic: l'electro made in Dijon

Après avoir accouché du diptyque Poney suivi du phénoménal hit electro-megalo La Rock, on était en droit d’attendre de l’outsider dijonnais qu’il harnache un cheval de course et galope à en perdre haleine. Vitalic, alias Pascal Arbez, tombe malheureusement parfois dans l’écueil du big beat le plus pompier, à deux coudeés de Daft Punk (Rollin & scratchin, souvent imité, jamais égalé), des Chemical Brothers (ça se gâte), voire de Prodigy (aïe), d’Alter Ego (ouille) ou de Black Strobe (gloups) qui ont tous l’air de se troquer les mêmes basslines et les mêmes arpèges en dents de scie. My friend Dario, No fun, Newman, et les hits susmentionnés, boostés aux hormones de synthése, sont certes diaboliquement entraînants au coeur du dancefloor, mais sans surprise majeure quant à l’écoute tête reposée. Ils réconcilieront sans doute rockers pur souche et ravers de base, réjouiront  les clubbers de France et de Navarre, ainsi que les fangio gominés à Ray-Ban, amateurs de trance FM à donf les vitres de leur BM baissées, pour qui Miss Kittin est de la musique de "ouf" et Ivan Smagghe un Dj trop "chanmé". Pour le coup, on aurait apprécié que monsieur Vitalic nous la joue indien plutôt que cowboy. Car Pascal Arbez est plus finaud qu’il n’en donne l’air et prouve sur cet album qu’il est capable de composer une musique autrement plus habile et substantielle, au demeurant toujours efficace. Malgré des fautes de goût sans doute assumées, la musique de Vitalic dégage un charisme indiscutable.

Le problème d’un tel disque est qu’il se consomme vite, et donc se consume presque à la même vitesse, dans un élan de séduction immédiate laissant après-coup un sentiment mitigé. "This is what you want, this is what you get". Pas de révélation majeure après une écoute répétée, pas d’effet Kiss Cool derrière la couche electroclash, pas de perversité sous-jacente, juste de la lisibilité pure, une évidence ecstatique presque ennuyeuse à la longue, rien que des grosses ficelles electro encore peu familières pour le grand public, mais passablement galvaudées dans l’underground. Sans compter les références EBM années 80 qui finissent par sentir le vieux claquos cryogénisé, même si elles continuent de titiller le trentenaire post-punk nostalgique.

Bilan : ses titres les moins clubbesques, quasiment des intermèdes entre deux intraveineuses electrowave, se révèlent être les plus gracieux : le boogie Wooo avec son je ne sais quoi pop sixties emmené par un émulateur d’orgue Hammond, le vocodé Past qui nous emmène sur une banquise synthétique fréquentée jadis par les pingouins de Jarre, Repair machines qui revisite les Silver Apples façon italo-disco, Trahison qui se retranche dans une mélancolie electropop, sensiblement plus raffinée et qui nous arracherait presque une larme, pour peu que l’on y associe quelque désillusion d’adolescent gothique. L’album se clôt de façon totalement inattendue par un solo de percussion très Brazilia, à croire que le carnaval ne fait que commencer quand l’album s’achève. Et l’on reste un peu sur sa faim, avec cette impression étrange de flotter dans le vide, comme si la musique avait agi à la manière d’un stupéfiant, nous laissant à la fois ébahis et cafardeux, comme trahis par des promesses trop éphémères. Effet voulu ?

Ne boudons pas notre plaisir, Vitalic est toujours bien au-dessus de la mêlée, essentiellement grâce à son sens très personnel de la mélodie et à ses rondeurs sonores qui font si souvent défaut à la techno européenne. Et au jeu du namedropping, Vitalic s’en donne à coeur joie: dans les remerciements, Giorgio Moroder côtoie, entre autres, Stanley Kubrick, Wim Mertens, Aphex Twin et Albert Dupontel. Ce supplément d’âme et d’humour permet à Vitalic de s’affirmer comme le musicien français le plus aguerri, à défaut d’être le plus audacieux.

En tout cas le mieux placé pour gagner un succès planétaire amplement mérité et conquérir le trône de l’ultime rockstar electro, réunissant à lui tout seul Daft Punk, Mirwais et les Micronauts. Misons sur le prochain album pour l’ouragan escompté. A l’instar de ses collègues Hacker ou Caretta, le bonhomme est parvenu à mitonner un son qui lui est propre (ce qui est rare dans la production electro hexagonale, toujours aussi complexée par rapport à ses voisins teutons et british), mais on est en droit de se demander si ses tendances à l’emphase ne le conduiront pas un jour à concevoir des shows sons et lumières dans des stades en Chine, à reprendre We are the champions et à réaliser les soundtracks des prod Luc Besson. Allez, patience, l’ouverture des JO, c’est en 2012.

 

 
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Dimanche 1 octobre 2006

Ghinzu: a ecouter absolument!

Ghinzu est un groupe de rock belge constitué en 1999 autour de John Stargasm. Entouré de Fabrice (batterie), Michaël (basse), Greg (guitare) et Sanderson (contrebasse), le chanteur et pianiste auto produit le 1er album du groupe Electronic Jacuzzi via le label Dragoon que la formation fonde à cette occasion. L'opus est enregistré à Bruxelles en quelques sessions entre 1999 et 2000 et sort en 2001. Le 1er single Dolly Fisher bénéficie d'un très bon bouche-à-oreille et permet au groupe de participer à l'émission Label One. Dans la précipitation, il se baptise Ghinzu, nom venant d'une marque de couteaux prétendument japonais (dont le slogan est: "plus on coupe, plus ils s'aiguisent") vendus au télé-achat US dans les années 70. Suite à la sortie de l'album, Ghinzu part en tournée. Bénéficiant de très bons échos, il est invité aux Transmusicales de Rennes 2001 où il ne manque pas de se faire remarquer... En 2004, le groupe sort son 2ème opus intitulé Blow...
 
 
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Lundi 4 septembre 2006

THE WHITE STRIPES : Un vrai groupe de rock

S'affichant comme frère et soeur (mais en realité ils sont ex mari et femme, "White" est le nom de famille de meg), le guitariste-chanteur-pianiste Jack White et Meg White (batterie), on sorti un album homonyme en 1999 puis De Stilj en 2000. Leur son garage rock les a rendus très populaire en 2002, suite à l'album White Blood Cells et l'hymne Fell in love with a girl; Jusqua' à cet album ils gardent des inspirations blues et des themes originaux et amusants (Hello operator, Apple Blossom), le tout porté par la guitare de Jack mais surtout rythmé par la batterie de Meg qui imprima nettement le tempo.

Leur album elephant (2003) marque leur consécration populaire, l'album salué par la grand public et une partie de la critique, appréciant un heureux retour aux sources du rock(pour ceux qui n'avaient pas suivi le groupe à ses debuts), et leur capacité unique à faire de deux personnes un groupe. Le titre Seven Nation Army est emblématique de cet album où la guitare de Jack laisse moins de place à la batterie que sur les albums précédents. En fevrier 2004, cette chanson a remporté un grammy pour la meilleure chanson rock. L'album Elephant a lui remporté le prix du meilleur album alternatif.Il est à noter que pour chacun de leur 5 albums, aucun ordinateur n'a été impliqué dans la composition. En même temps que leur tournée mondiale commencée en mai 2005 (dont un passage en France le 16 octobre 2005), Jack et Meg sortent en juin 2005 Get behind Satan, dans lequel 3 chansons sont jouées à la guitare électrique, le reste laissant place aux marimbas, pianos et sonorités acoustiques et exotiques. La critique est mitigée. L'album marque une nouvelle évolution mais il conserve pourtant cette touche unique qui a donné des lettres de noblesses du duo.

Les rythmes de batterie extrêmement basique de Meg accompagnent toujours un Jack White surdoué de la guitare jouant sur des modèles bien moins chers et bien moins évolués que ceux habituallements utilisés par les rocks-stars.

En plus:

+ Les White stripes jouent sur 3 couleurs:le rouge, le noir et le blanc. Leurs pochettes de disques, leurs vêtements, leur instruments sont tous de ces couleurs. Le rouge est la première d'entre elles que l'on perçoit, mise à part le noir et le blanc.

 

 

 

 

 

+ On retrouve JackWhite dans un projet paralèlle The Raconteurs, groupe avec lequel il a sorti l'album Broken Boy Soldiers en 2006.

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